J'écoute : Tu écoutes, il écoute, nous écoutons, Vous entendez ? Je regarde : L’instant Je lis : J'avoue que j'ai vécu (Neruda) Je joue : Plus (Trop de temps et d’énergie perdu pour rien) Je mange : Moins et me porte mieux (normal moins lourd) Je bois : Du Lait… Comme les Vaches !!! Je cite : Hugo Milo Je pense : que demain il fera beau Je rêve : De drôle d’histoire. (mis à jour samedi 30 mai 2009 à 01:55)
L'expression Tête de noeux exprime telle l’ingratitude d’un faciès peu avantageux, ou plutôt une façon de penser?
Quelle différence y a t’il entre une image subjective et une image pornographique.
Si ce n’est l'esprit plus ou moins tordu de celui qui la regarde.
Poser un char d'assaut ou un missile sur la cuvette d’un chiotte.
Est une image presque militante, et non choquante.
Pour nos têtes bien pensantes, à l’avenir de leurs progénitures.
« Qui entre nous soit dit se bourreront le piff dès la première occasion»
Mais si sur ce même chiotte on y pose une sculpture de latex moulé aux formes généreuse et pénétrante d’un phallus gisant vers le ciel.
Là c’est inacceptable.
Étrange non comme des objets représentant la mort, la guerre, l'oppression.
Soit acceptable et que ceux qui symbolise le plaisir, la vie, la nature, soit eux banni.
Nous amputant, jusqu'au la castration d’une partie de nous même.
Et le plus drôle est que les censeurs ne sont pas toujours ce que l’ont croie.
Le principe de précaution, mène certain à l'aberration d’eux même.
Signé un Bon français.
Doit-on censuré cette image pour:
Insulte aux Patrimoine français et donc a la France.
Pour incitation à la débauche et au tabagisme.
Pour mauvais goût.
La supprimer du blog du contrevenant par mesure de prévoyance
ou lui demander d’ajouter certaine mention, de type la connerie tue.
Ou ne rien faire
et suivant chacun sourire, rire, faire la moue ou saper.
Signer un bon français.
Mes yeux n’ont actuellement que l’azur d’une journée qui décline.
Ils m’ont offert de voir,
l’artifice des lumières, évanescente ce jouant
du soleil en s'enflammant de rose et de pourpre.
Pour céder leurs places à l’obscurité, d’une journée sans ombre.
La lune et les étoiles ne perçant plus au travers d’un ciel trop épais et suintant.
Le silence, emplissant l’espace, pour y régner en seigneur et maître.
Mon esprit est vide.
Mon coeur est léger, et mes yeux me semblent pus clairvoyant.
D’un malheur que l’ont ce crée, à l’attente d’un bonheur que l’ont ce fabrique.
Étrangement je me sent de plus en plus heureux, mais je souffre de ne pouvoir l’exprimer a ceux que j’aime, parce que et cela est ma croix.
Je les aient aimés malgré eux.
M’affligent d’une couronne d’épine pour qu’il ne ressente que le parfum du laurier.
Que de souffrance s’inflige t'ont pour l'illusion de ce sentir bien.
J’ai quelque peu modifié la photo de base, mais je n’ai en rien changer le personnage.
Donc ma première question sera, qui ce trouve être sur cette photo, et ma seconde question afin de me rafraîchir la mémoire.
Sur quel blog se trouve être la photo d’origine et quel gayen la mis en ligne sur ce même journal il y a quelques semaines.
Ci-dessous sont toute identique.
Même prise de vu au même moment et même lumière.
Pour les deux du bas j’ai partagé l’originale en deux et accolé chacune des parties ensemble.
D’après vous le personnage sur la photo qui n’est autres que votre serviteur.
Est’ il gaucher ou droitier ?
Recherche sérieuse
Afin de me permettre de poursuivre ma petite expérience.
Recherche photo de type identité ou portrait non retouché
D’un gaucher dit contrarier
Et d’un ambidextre
Merci d’avance.
Hugo
Drôle de Sensation que celle de tracer un trait sur rien.
De tourner une page blanche, sur une autre page blanche.
Faire un bilan ni positif, ni négatif, juste nul… équilibré quoi
N’être rien, ne rien faire, et ne rien savoir.
Tout en s’acharnant, tout de même à exister.
Drôle de constat.
S’inventer des obligations,
des projets de vies, les voir, aboutir ou avorter,
voir même changer de direction,
pour finalement... arriver nulle part.
Essayer, de mieux se comprendre, ou de comprendre... les autres.
Pour au bout du compte revenir a cette même question pourquoi, pour qui?
Nous sommes comme prisonnier de nous même,
tournant en rond,
à l’intérieur de nos cellules interne.
Affin de s’en évader certains s’invente des doubles, virtuel ou réel.
Double en tout point semblable, et contraire à la fois,
De bonne fois croyant ce jumeaux complémentaire.
Mais comme il n'est animé que par son auteur,
ce double est fatalement tout aussi vide ;
ou ne devient que le grotesque; de ceux qu’ils lui portent attention.
Mais à quoi bon tous cela, pour qui ; pour quoi.
Tromper le temps ou ce trompé sois même.
Car finalement on est vide,
face à cela c’est le vertige, d’un gouffre sans fond.
Pour d’autre, c’est l’attente du temps qui passe, avec sont lot d’amitiés et d’ex amitiés,
D'autres encore se bouchent les oreilles avec un vacarme a deux ou trois temps,
masquant ainsi leurs pensées en la lient a celle de la majorité.
Devenant ainsi, sourd et aveugle, mais toujours aussi vide.
D'autres, comblant ce vide interne, par de nombreux engins de volume et diamètre de plus en plus épais.
Se fixant ainsi sur des pivots, qui de part leurs va et vient, crée un effet de courant air interne.
Leur prouvant de par l'envie qu'il procure, qu'il existe, mais après que reste t' il toujours le vide.
Ou ceux qui posent des regards indigestes sur ce qui leur est différent, ou indifférent
Mais le vide de chacun est identique,
rien ne ressemble plus a un vide qu’un autre vide.
Donc oui en ce sens,
je cois à la liberté, l’égalité et la fraternité.
« quand tu arriveras à ce message c'est que je ne suis déjà plus là »
C un peu cela la magie du net et de l'instant
Ce moment de l’éphémère virtuel
Comme un cri dans la nuit ou la nuit éclaire, de par sa pénombre le clair obscur, du mur sur lequel je te colle et t'embrasse fougueusement.
(Le Con Il me rendrait lyrique avec Ces histoires de plume.)
Et quoi qu'il en soit
Cette douceur acre de l'évaporation évanescence ou le parfum.
De cet instant intemporel
Du moment où tes paupières se fermes
Comme pour emprisonner en toi ce cadeaux que la vie nous fait celui du moment présent, l’instant, d’après, il n’est déjà plus.
C un peu pour cela que j’ai mis le boléro de Ravel un temps.
Les même note qui reviennent en boucle et a l’infinie mais avec des tonalités toujours différente et un rythme qui s’accélère ou s’assourdit, pour s’arrêter net comme un oubli sans fin qui te poursuit.
Etre intemporel C être de tous les instants
Là tu n’es plus là et quand tu seras là il sera déjà trop tard.
Je livre en pâture cette histoire comme une bouteille a la mer
Et no pas sans amertume juste qu’il dommage que d’être jeune trop tard et vieux trop jeune.
C pour toi et et Juste pour Moi